Compte à rebours – « Viens mourir avec moi » de Karen Sander

Je vous parle aujourd’hui d’un livre « Viens mourir avec moi » d’un auteur qui m’était jusqu’alors inconnu Karen Sander. Son livre est best-seller en Allemagne et il le mérite  !

Je vous en parle plus longuement après un petit résumé.

Je remercie les éditions Albin Michel qui m’ont fait parvenir ce livre paru le 1er juin.

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Viens mourir avec moi, de Karen Sander, éd. Albin Michel

Résumé  : 

Quatrième de couverture : Düsseldorf. Une avocate est retrouvée sauvagement assassinée chez elle. Le meurtrier a glissé une minuscule poupée nue dans le ventre de sa victime, comme un message à déchiffrer. Ce modus operandi n’est pas sans rappeler une récente affaire au commissaire Georg Stadler, qui sollicite l’aide de Liz Montario, psychologue et profileuse reconnue. Liz accepte de collaborer. Mais très vite, elle devient la cible de menaces et de lettres anonymes émanant de quelqu’un qui en sait apparemment long sur elle. Lorsqu’une de ses amies subit le même sort que les précédentes victimes, Liz doit se rendre à l’évidence : l’homme qui la poursuit et le tueur recherché sont une seule et même personne.

Avis  : 

Tout commence par une macabre découverte, celle d’une femme tuée et éventrée dans le ventre de laquelle son meurtrier a glissé une petite poupée nue. Georg Stadler en charge de cette enquête fait le rapprochement avec un autre meurtre perpétré peu de temps avant, le modus operandi étant le même dans les deux affaires. Pensant qu’il s’agit là de l’oeuvre d’un serial killer, il décide de s’adjoindre les services de Liz Montario, psychologue et profileuse qui s’est fait connaître après avoir fait tomber un tueur en série pendant qu’elle effectuait ses études universitaires. Tout ne se passe pas comme prévu, car celle qui devait prêter main forte aux enquêteurs devient très rapidement la cible de menaces et de lettres anonymes et il semblerait que l’individu qui la traque la connaisse très bien. Liz va très rapidement comprendre que derrière les crimes perpétrés et les lettres anonymes qu’elle reçoit, se cache une seule et même personne. Dès lors, elle n’aura comme seule obsession que de découvrir qui se cache derrière cet individu qui semble la connaître.

Karen Sander réussit à un instaurer dès le départ une certaine tension, une certaine angoisse qui perdureront jusqu’à la fin. Elle réussit également à insinuer le doute aussi bien dans la tête du lecteur que dans celles des personnages et plus particulièrement dans celle de Liz qui semble au vu des événements et de son passé dont je ne vous révélerai rien _ motus et bouche cousue _ penser qu’elle connaît peut-être l’identité du meurtrier. Et l’auteur ne nous livre évidemment pas tout de suite les raisons qui lui font penser ça.

L’auteur a opté pour des chapitres relativement courts qui accroissent le côté déjà addictif de ce livre. A la fin d’un chapitre, l’on a envie de poursuivre pour en connaître la suite qui ne nous sera révélée qu’un chapitre plus loin. Pas facile avec ce genre de construction de lâcher son livre lorsque l’on regarde son réveil et qu’il indique déjà 23h30.

« Viens mourir  avec moi » n’est pas sans me rappeler les livres de l’un des maîtres incontestés du thriller outre-Atlantique, Lisa Gardner. Ce rapprochement je le fais par rapport à la trame, au genre d’histoire dont il est question, au style d’écriture, aux personnages. Un ensemble de choses qui m’y font penser et ce n’est pas pour me déplaire puisque j’ai apprécié bon nombre des livres de Lisa Gardner.

Je vous parle un peu des deux personnages principaux, à savoir, Georg Stadler et Liz Montario. Je ne peux pas omettre d’en parler car ils sont pour beaucoup dans mon avis très positif.

Comme souvent, le policier en charge de l’enquête est du genre un peu désabusé, a un petit souci avec la réglementation et la contourne souvent mais bon c’est pour enquêter plus efficacement, on ne l’en blâmera pas. Alors bon, on pourrait se dire que c’est du déjà vu, qu’il n’y a rien d’original mais le charme opère et même bien. Car si bon nombre d’auteurs ont fait le choix d’un tel profil pour leur enquêteur principal, ça ne fonctionne pas toujours faute d’un petit quelque chose qui fait qu’on n’y croit pas, que ça sonne faux ce qui n’est absolument pas le cas ici. L’auteur a su faire en sorte que son personnage soit crédible, qu’il ait une certaine profondeur.

Passons maintenant à Liz, psychologue et profileuse, passée experte en serial killers après avoir mis hors d’état de nuire un serial killer à côté duquel les enquêteurs étaient passés, lesquels lui en ont d’ailleurs beaucoup voulu puisqu’elle leur volé la vedette et quelque peu décrédibilisés. Là encore j’ai réussi à m’émouvoir de sa situation, de son passé un peu lourd à porter, de sa fragilité. Tout sonne juste et je m’y suis donc attachée avec facilité.

Idem, ce genre de duo a déjà été utilisé mais le charme opère. J’ai ressenti très rapidement beaucoup de sympathie pour chacun d’eux, je me suis sentie concernée par leurs déboires, par tout ce qui pouvait leur arriver.

J’ai été ravie d’apprendre que l’auteur avait donné une suite aux aventures de Georg Stadler et de Liz Montario avec deux livres supplémentaires.

J’ai hâte qu’ils soient traduits en français pour que je puisse les lire car je me suis particulièrement attachée à ces deux personnages qui sans nul doute vont tisser des liens forts après ce qu’ils ont enduré dans ce premier tome.

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