Des livres pour Noël, quelques idées cadeaux !

Noël approche à grands pas, j’ai donc décidé de vous concocter un petit article, enfin un pavé dans lequel j’espère que vous trouverez quelques idées de livres à offrir, à vous faire offrir ou tout simplement à vous offrir !

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« Rêver » de Franck Thilliez

Abigaël Durnan, psychologue spécialisée en criminologie prête régulièrement main forte aux gendarmes de Villeneuve-d’Ascq dans le cadre de la résolution d’affaires criminelles. Mais Abigaël n’est pas tout à fait comme les autres. Elle se démarque par une particularité, elle est narcoleptique. La narcolepsie, cette maladie du sommeil qui vous envoie à tout moment dans les bras de Morphée sans que vous puissiez lutter d’une quelconque façon. Souffrant d’une forme grave de narcolepsie, elle est, outre à des endormissements répétés et inopinés, sujette à des crises de cataplexie. Confrontée à des émotions fortes, cette dernière subit une perte soudaine de son tonus musculaire conduisant à sa chute sans pour cela qu’elle ne perde conscience. Inexorablement, ses périodes de sommeil sont ponctuées de rêves, rêves eux-mêmes ponctués de rêves. Des rêves imbriqués. Propulsée dans le monde onirique, Abigaël ne sait plus faire la distinction entre rêve et réalité. Pour faire face au doute qui s’immisce en elle, Abigaël n’a trouvé comme seul refuge que la douleur.

L’histoire commence le 5 décembre 2014. La gendarmerie de Villeneuve-d’Ascq est confrontée depuis plusieurs mois à une série d’enlèvements d’enfants. Le kidnappeur enlève les enfants selon un certain intervalle. Quelques temps après, celui-ci selon une mise en scène identique des plus malsaines dépose un épouvantail portant les vêtements de l’enfant enlevé en pleine forêt, lesquels sont lacérés par de coups de griffes ensanglantés. Un surnom lui a été donné, Freddy en référence à « Freddy : Les Griffes de la nuit ». Le kidnappeur a annoncé qu’il en enlèverait quatre au total, trois enfants se trouvant déjà entre ses mains.

Le 6 décembre, Abigaël se trouve en voiture avec son père et sa fille Léa 13 ans, lorsqu’un terrible accident survient. Seule survivante, Abigaël qui en réchappe par miracle avec seulement quelques contusions. La violence du choc n’aurait dû épargner personne. Comment a-t-elle réussi à s’en sortir indemne ? Une course contre la montre commence alors pour Abigaël qui devra mener de front deux enquêtes.

Je vous avez déjà parlé de ce livre dans une chronique que vous pouvez aller lire si vous voulez un avis plus détaillé (chronique « Rêver »). Je vous donne les points les plus importants ici. Tout d’abord, les thèmes abordés dans ce thriller m’ont beaucoup intéressée. La narcolepsie d’une part, maladie du sommeil qui correspond à des accès de sommeil non contrôlables. Le monde onirique d’autre part, tous deux fascinants de par leur complexité. Thilliez nous emmène sur le chemin des rêves imbriqués (un rêve dans un rêve), ce qui m’a naturellement fait penser au film « Inception » auquel l’auteur fait d’ailleurs référence dans le livre. J’ai littéralement été happée par cette histoire des plus intrigantes.

Franck Thilliez est avant tout un scientifique et comme à chacun de ses livres, ça se sent. Les thèmes abordés sont très documentés. Pas de place ici à l’approximation.

L’auteur fait preuve encore une fois d’une imagination débordante. Deux enquêtes parallèles, une enquête sur les enlèvements d’enfants qui met les nerfs des enquêteurs à rude épreuve et une autre sur l’accident dont le père et la fille d’Abigaël ont été victimes.

J’ai énormément aimé la structure même du livre dont j’ai trouvé le choix très ingénieux et original. Franck Thilliez a en effet opté pour de courts chapitres chronologiquement désordonnés. L’histoire oscille entre décembre 2014 et juin 2015. A chaque changement, il nous est indiqué en début de chapitre sur une ligne temporelle à quel moment on se situe. Une histoire basée sur la temporalité comme ce fut le cas dans « L’anneau de Moebius ».

Comme dans chacun des livres de Franck Thilliez, on en ressort plus instruit, plus curieux aussi.

Je vous conseille donc vivement ce livre, l’un des meilleurs livres de l’auteur à mon sens qui ravira j’en suis sûre les amateurs de thrillers qui mêlent sciences et suspense.

« Je sais pas » de Barbara Abel

Si vous cherchez un livre dans lequel la paranoïa est le maître mot, ne cherchez plus. Le crédo de Barbara Abel ce sont les familles qui semblent ordinaires qui vont se retrouver confrontées à des situations cauchemardesques.

On suit ici Camille qui voit sa vie basculer petit à petit. Tout commence par un moment d’inattention pendant lequel Camille qui entretient une liaison avec Etienne depuis cinq semaines se laisse aller à ses émois, une scène à laquelle sa fille Emma âgée de cinq assiste sans qu’elle ne sache si elle cette dernière a ou non pris la mesure de ce dont elle a été témoin. Le lendemain, lors d’une simple sortie scolaire Emma, échappe à la vigilance des enseignants en charge du groupe d’enfants et disparaît dans la forêt. Son institutrice Mylène, jeune femme de vingt-six ans au caractère revêche et au physique disgracieux, part à sa recherche. Si Emma est rapidement retrouvée, son institutrice ne réapparaît pas. Tout laisse penser, qu’Emma a été en contact avec son institutrice dans la forêt. Lorsqu’il est demandé à Emma si elle a croisé son institutrice, cette dernière n’a pour seule réponse que « je sais pas », cette réponse elle la reformulera à chaque fois qu’on lui posera la question, une réponse qui ne satisfait personne et qui laisse penser qu’elle en sait plus qu’elle ne veut bien le dire. Mylène court un grave danger, plus les heures s’égrènent, plus ses chances d’être retrouvée saine et sauve s’amenuisent.

Avec un suspense de chaque instant, une intrigue savamment distillée, l’auteur nous embarque une fois encore dans un thriller psychologique qui ravira les amateurs du genre.

Vous pouvez retrouver ma chronique complète ici (chronique « Je sais pas »).

« Hortense » de Jacques Expert 

Nous sommes en 1993. Sophie Delalande aime sa fille Hortense (presque trois ans) d’un amour inconditionnel. Sylvain, le père, jeune homme au physique d’Apollon, charmeur et violent les a lâchement abandonnées au moment où il a appris que Sophie était enceinte. Alors, qu’il a disparu depuis longtemps, Sylvain refait surface réclamant le droit de voir sa fille. Insensible à la requête de celui qu’elle a aimé autrefois et auquel elle ne voue désormais que de la haine et du mépris, Sophie lui enjoint de les laisser tranquilles elle et sa petite fille. Seulement, un jour, Sylvain s’introduit chez elle et enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus « .

Des années ont passé depuis ce drame, des années de vaines recherches. Nous sommes en 2015. Fonctionnaire au ministère de l’Education, Sophie qui n’est plus que l’ombre d’elle-même depuis le drame ne vit que dans l’espoir de retrouver celle qui lui a été enlevée. Un jour, Sophie se fait bousculer par une jeune femme blonde. Elle en est certaine, cette jeune femme n’est autre que sa fille Hortense. Sophie commence à la suivre, à l’espionner, finit par sympathiser avec elle dans l’espoir de pouvoir bientôt tout lui révéler…

Les livres de Jacques Expert comptent parmi les meilleures découvertes littéraires que j’ai pu faire cette année en terme de thriller. Je vous conseille le dernier sorti qui a été un véritable coup de cœur dont vous pouvez retrouver la chronique complète ici ((chronique « Hortense ») mais je pourrais aussi vous conseiller « Deux gouttes d’eau », « Tu me plais » ou bien « Qui » que j’ai énormément appréciés également.

Mais revenons à « Hortense ». J’ai tout d’abord beaucoup aimé le choix fait par l’auteur de nous proposer alternativement le point de vue de Sophie et celui d’Hortense dans des chapitres relativement courts à la lecture aisée. Ces chapitres étant entrecoupés par des procès-verbaux établis en 2015 dans le cadre d’interrogatoires menés relativement à cette histoire.

La psychologie des personnages est l’un des points forts de ce thriller psychologique sous haute tension. Le côté psychologique est en effet très soigné par Jacques Expert qui prend le temps de nous imprégner de la psychologie de Sophie et d’Hortense.

L’atmosphère occupe elle aussi un rôle capital, une atmosphère lourde, oppressante. Une histoire servie par une plume nerveuse qui vient parfaire cette atmosphère. Les événements se succèdent sans que le lecteur ait le temps de reprendre son souffle.

Une histoire à la construction implacable. Ecrit d’une main de maître, je ne saurai que vous conseiller ce livre que j’ai dévoré en deux jours tant le besoin d’en connaître l’issue était impérieux.

« Chanson douce » de Leïla Slimani 

Là aussi vous pouvez retrouver la chronique que j’avais rédigée à son sujet il y a quelques temps (chronique « Chanson douce »). Je l’avais lu alors qu’il était en lice pour le prix Goncourt qui lui a depuis lors et sans surprise été décerné. Ce livre je vous l’avais dit, s’est avéré être l’une des meilleurs lectures qu’il m’ait été donnée de lire cette année.

Dans ce livre, tout est su dès le départ. Myriam et Paul, parents de deux jeunes enfants, Mila et Adam sont à la recherche d’une nounou car Myriam désire reprendre son activité professionnelle. Après avoir rencontré plusieurs postulantes, ils finissent pas tomber sur la perle des nounous en la personne de Louise. Louise deviendra petit à petit indispensable auprès de cette famille moderne à la tête de laquelle, deux parents qui sont tous deux bien trop accaparés par leur carrière réciproque. Tout ceci se finira de manière tragique, la première phrase du livre nous apprend que la Louise, nounou consciencieuse et bienveillante s’est transformée en meurtrière « Le bébé est mort. Il a suffi de quelques secondes. Le médecin a assuré qu’il n’avait pas souffert ». En remontant le fil de cette histoire, les raisons qui ont poussé cette charmante nounou à commettre l’irréparable, Leïla Slimani nous force à faire face à un certain nombre de problématiques que soulèvent notre société actuelle.

C’est donc un livre terriblement profond que nous propose l’auteur, un livre qui nous pousse à nous questionner sur la société telle qu’elle est actuellement, telle qu’elle nous pousse à être, sur l’indifférence dont elle fait preuve, sur le déterminisme social. Je ne pourrais me montrer exhaustive quant aux problématiques soulevées par ce livre.

L’atmosphère est oppressante à souhait, la tension insoutenable allant crescendo jusqu’à atteindre son paroxysme.

L’écriture de Leïla Slimani est incisive, le vocabulaire riche, chaque mot est pesé, pensé. Une écriture superbe au service d’un roman d’une dureté psychologique incroyable.

Un livre qui nous prend aux tripes et dont on ne peut assurément pas sortir indemne, un petit bijou à ne pas manquer !

« 13 à Table » 2017 (collectif)

Je vous suggère ce recueil de nouvelles (chronique complète « 13 à table ») car ça peut être une bonne idée cadeau lorsqu’on a un petit budget ou lorsqu’on connaît mal les goûts littéraires de celui à qui on compte offrir un livre puisqu’il réussit 13 auteurs aux univers très différents. Je vous le suggère aussi parce que l’achat de ce livre vous permettra par la même occasion de venir en aide aux restos du cœur qui pourront ainsi distribuer 4 repas supplémentaires.

Ce livre de nouvelles paraît chaque année au mois de novembre et a déjà permis grâce aux deux éditions précédentes de distribuer 2 100 000 repas. Un petit geste pour quelques heures de régal littéraire  !

Ce recueil c’est aussi un bon moyen de découvrir de nouveaux auteurs. J’ai entre autres découverts grâce aux deux éditions précédentes Gilles Legardinier et Agnès Ledig qui comptent désormais parmi mes auteurs préférés.

Cette année, le thème qui est à l’honneur est celui de l’anniversaire, le joyeux, le sinistre, le râté, celui qui finit dans les larmes ou le sang, l’apothéose de la fête et les éclats de rire, tout y est, comme dans la vie.

13 nouvelles concoctées par Françoise Bourdin – Maxime Chattam – Françoise d’Epenoux –Caryl Férey – Karine Giébel – Alexandra Lapierre – Agnès Ledig – Marc Levy – Agnès Martin-Lugand – Bernard Minier – Romain Puértolas – Yann Queffélec – Franck Thilliez

« Le cri » de Nicolas Beuglet 

Par une nuit glaciale, Sarah, enquêtrice chevronnée à Oslo est appelée pour se rendre dans l’hôpital psychiatrique de Gaustad, théâtre d’une scène de crime. Le plus ancien pensionnaire de l’hôpital a été retrouvé mort dans sa chambre. Ledit patient se serait suicidé en s’étranglant de ses propres mains. Peu convaincue par cette hypothèse on ne peut plus improbable et interpellée par d’autres éléments suspects, notamment une cicatrice formant le nombre 488 sur le front de la victime, la nervosité que semble éprouver le personnel de l’hôpital concernant ce patient à l’identité inconnue enfermé depuis 36 ans en ces lieux, Sarah se lance dans cette enquête qui la mènera de Londres, à l’île de L’Ascension, de mines dans le Minnesota au vieux Nice. Au cours de son enquête, elle croisera le chemin de Christopher, journaliste d’investigation français. Leur enquête leur fera explorer d’anciens projets ultrasecrets entrepris jadis par la CIA et se pencher sur une question jusqu’alors jamais résolue, la vie après la mort  !

J’ai littéralement été happée par cette lecture dont l’atmosphère est oppressante à souhait, le suspense palpable de bout en bout. Cela tient bien évidemment à l’histoire elle-même qui débute par un crime commis dans un hôpital psychiatrique, cadre propice à un thriller, un hôpital dont on comprend rapidement qu’il s’y passe des choses pas très orthodoxes, à la limite peut-être de l’imaginable. N’oublions pas que les hôpitaux psychiatriques n’ont pas très bonne réputation surtout par le passé, à une époque où lobotomie et autres ignominies étaient monnaie courante. Mais cette atmosphère lourde, pesante, relève aussi de l’écriture de l’auteur, une écriture nerveuse, qui sert ce thriller à merveille. De plus, les événements s’enchaînent à un rythme effréné, ne laissant aucun répit au lecteur qui de surprise en surprise, d’angoisse en angoisse, de doute en doute, de stupéfaction en stupéfaction ne pourra se défaire de ce livre avant que ne lui soit livré le fin mot.

Je ne saurais que vous conseiller ce livre au titre révélateur de l’effroi qui nous assaille en le lisant (un titre qui fait sans aucun doute référence à l’œuvre « Le Cri » de l’artiste norvégien Edvard Munch), un livre que j’ai lu étreinte par un sentiment d’impériosité de le finir pour en connaître l’issue et dont on ne saurait sortir indemne !

(chronique complète « Le cri »)

« Le temps est assassin » de Michel Bussi 

Eté 1989 en Corse, sur la presqu’île de la Revelatta aux portes de Calvi. Comme chaque été, Clotilde 15 ans passe ses vacances avec ses parents et son frère aîné dans ce joli coin de paradis possédé en quasi-totalité par son grand-père paternel. Le destin de Clotilde bascule le 23 août de cet été 1989 lorsque sur une route sinueuse la voiture à bord de laquelle ses parents, son frère et elle-même se trouvent tombe dans le vide. Clotilde est la seule survivante de ce terrible accident.

On se retrouve propulsé 27 ans plus tard en août de l’été 2016. Clotilde qui n’est jamais retournée sur la presqu’île depuis ce mois d’août fatidique, décide d’y emmener son mari et sa fille âgée de 15 ans. Un voyage, deux motivations différentes, pèlerinage pour Clotilde, vacances au soleil pour son mari et sa fille. Alors qu’elle séjourne avec sa famille au camping des Euproctes où elle passait jadis ses vacances, Clotilde reçoit une lettre signée de sa mère. Sa mère aurait-elle survécu à l’accident alors qu’elle a elle-même été témoin de sa mort ? S’agit-il simplement d’une très mauvaise plaisanterie ?

Commence alors pour Clotilde une course effrénée contre la montre pour tenter d’élucider le mystère de la disparition de sa famille. La présence de Clotilde sur l’île n’est pas appréciée de tous et c’est seule qu’elle devra faire face à l’omerta imposée.

Michel Bussi réussit comme à son habitude avec brio à nous mener par le bout du nez tirant les ficelles d’une main de maître et à maintient un suspense du début à la fin.

J’ai tout particulièrement apprécié l’alternance choisie par Bussi entre passé (1989) et présent (2016) à chaque chapitre qui confère à ce roman un rythme dense qui ne laisse pas place à l’ennui.

Cette alternance se fait sur la base de la lecture faite par quelqu’un dont on ignore l’identité et qui se retrouve en possession d’un cahier tenu l’été 1989 par une Clotilde adolescente quelque peu en marge dans lequel elle retranscrit ses émois mais aussi ses observations de la vie de la bande d’adolescents dont fait partie son frère mais aussi de celle des adultes. Ce choix permet d’aboutir à une imbrication entre passé et présent avec une distillation efficace des indices.

On s’attache rapidement aux personnages qui sont dépeints avec finesse.

Les indices disséminés ça et là par Bussi tout au long de ce roman nous permettent d’échafauder des théories, lesquelles sont anéanties à chaque rebondissement pour nous offrir à la fin un dénouement improbable.

Je vous suggère aussi comme idée cadeau l’un de ses autres livres « Gravé dans le sable » qui vient de sortir en format livre de poche dans une édition collector particulièrement jolie.

(chronique complète « Le temps est assassin »)

« Glacé » de Bernard Minier

« Glacé » est le premier livre de Bernard Minier et est aussi le premier livre de l’auteur que j’ai lu il y a maintenant quelques années.

Dans ce premier thriller Bernard Minier nous emmène au cœur des Pyrénées, chères à son cœur et au mien vu que j’habite en région Midi-Pyrénées. Il s’agit d’une lecture propice à cette saison puisque nous nous situons en décembre 2008. Un matin, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d’un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée. Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée. Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d’altitude? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?

Un thriller sans temps morts, très addictif malgré le fait qu’il avoisine les 740 pages. L’atmosphère est oppressante à souhait, le choix des Pyrénées et du milieu psychiatrique comme cadre y est pour beaucoup. Notons au passage que Bernard Minier s’est manifestement beaucoup documenté sur le milieu psychiatrique pour parfaire son roman.

Les personnages sont très attachants, qu’il s’agisse du commandant Servaz que nous retrouverons dans les deux livres ultérieurs de l’auteur ou bien de sa coéquipière Ziegler.

Un thriller de haute voltige à vous glacer le sang !

Un livre que je vous conseille et qui fera un très beau cadeau dans sa version collector format livre de poche qui vient de sortir en novembre et dont la couverture est très belle.

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